Chacun des parents contribue à l’entretien et à l’éducation des enfants à proportion de ses ressources, de celles de l’autre parent ainsi que des besoins des enfants.
Dans la mesure où les besoins de enfants évoluent, il est possible de revoir le montant de la pension alimentaire, initialement fixée.
Ainsi, les besoins d’un adolescent de 15 ans ne seront pas identiques aux besoins d’un enfant de 8 ans.
En cas de séparation des parents, la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants prend la forme d’une pension alimentaire versée par l’un des parents à l’autre.
Cette somme est due y compris lors de l’exercice du droit de visite et d’hébergement.
Avocate au barreau de POITIERS, pratiquant le droit de la famille, je présente au Juge votre dossier financier avec le plus de précision possible, étayé par des documents prouvant les données financières (ressources, charges incompressibles…).
La pension alimentaire vise à couvrir tout ou partie des besoins courants des enfants, c’est-à-dire les besoins dits « de base » : nourriture, logement, habillement, cantine…
La pension alimentaire ne permet pas de contribuer aux besoins qui n’entrent pas dans la catégorie des charges de la vie courante, soit les frais dits « exceptionnels » et les activités extra-scolaires.
Les frais extra-scolaires sont composés essentiellement des frais afférents aux activités sportives, aux activités artistiques et plus généralement aux activités sociales qui peut pratiquer l’enfant en dehors du temps scolaire.
Les frais exceptionnels sont composés de plusieurs catégories de dépenses dégagées par la doctrine et la jurisprudence : les frais médicaux non couverts par la sécurité sociale ou les complémentaires santé, les frais de voyage scolaires, les frais de scolarité dans des établissements privés et les frais de crèche, les frais de transport en commun, le BSR, le permis de conduire.
En ma qualité d’Avocate au barreau de POITIERS et pratiquant le droit de la famille, je conseille au parent créancier de déterminer un montant pour la pension alimentaire ; nous le déterminons ensemble au vu de la situation financière de chacun des parents, de l’âge de l’enfant.
Habituellement, les frais extra-scolaires et les frais exceptionnels sont partagés par moitié ; néanmoins, il peuvent être partagés de manière inégalitaire.
Ce partage qu’il soit égalitaire ou inégalitaire suppose une bonne entente entre les parents ; en effet, le parent, avant d’exposer la dépense, doit, au préalable recueillir l’accord de l’autre ; à défaut, les frais restent à sa charge.
En ma qualité d’Avocate en droit de la famille, je propose, si les relations entre les parents sont conflictuelles, d’envisager que les frais exceptionnels et extra-scolaires restent à la charge d’un seul parent.
Dans cette hypothèse, la pension alimentaire devra inclure ces frais et sera donc d’un montant plus important que dans l’hypothèse d’un partage des frais exceptionnels et extra-scolaires.
Cette solution a pour objectif de limiter les conflits.
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